El Bosco, "El jardín de las delicias". Este cuadro representa el color, la vida y la felicidad de una sociedad utópica llamada paraísoQu’est-ce que les rêves ?
Toucher l’impossible caresser l’onirique
Sans efforts sans mérite
Ressentir l’indéfinissable
Des frissons parcourant le corps
Comme une chanson d’antan
Un souvenir amer qui chuchote au cerveau
Les paroles douteuses de la mémoire
L’odeur d’algues en été
Le goût d’une cerise en printemps
Je veux voler entre mes rêves
Les toucher jouer comme un enfant
Me retourner et t’apercevoir
Entre les plis des promesses
Eparpillées sur mon lit
Entre les chants d’une retrouvaille
Longtemps attendue
Doigts savonnés d’étoiles
Se glissent sur ta peau d’acier
Rigide comme une tâche du passé
Blanche comme un regard oublié
Tu chantes des nuages en papier
Je crie la douce mélodie
De la vals d’Amélie
Puis j’écris les tristes mots
Des incompris des rêveurs
Aphoniques d’écouter
Les couleurs monochromes du gris enfer
Ils songent aux airs poétiques
Ébranlant l’inébranlable
Peindra les étoiles
En couleurs grotesques
Se submergera
Dans des mers ubuesques
Et puis construira
Des ponts gargantuesques
Entre réalité et fiction
Pour l’instant
Ils attendent
Comme des rois sur leurs trônes
Comme des pauvres leurs aumônes
Ils veulent arrêter le temps
Compter les grains de sable
Des déserts Des océans
Car ils sont insatiables
Qui ne veut pas comprendre
Ne comprendra jamais
Mais il faut uniquement
Écouter.
Ta muse Ton silence…
Mais surtout pas la réalité !
Je me demande si
Les tristes pluies de l’enfance
Et les croûtes rances du passé
Arrivent à la dérive
Sur les plages ferrées
Des cimes du présent
Je me demande si
Les androïdes rêvent
A des moutons électriques
Et soudain je découvre
Entre vomissures et terre pourrie
L’ombre noire d’un pâle soleil
Comme un chien vagabond
Errant
Comme un bateau
Entre les vagues de son nouvel éveil
Mais, puisque tout cela
N’est qu’utopie
N’est qu’illusion
Créée par un mage accablé
Je me demande, Messieurs
Où les branches du subconscient
Touchent,
Sans faire exprès,
Les branches de la réalité ?
À ce sujet je n’en dirai q’un seul mot
Les Rêves
Toucher l’impossible caresser l’onirique
Sans efforts sans mérite
Ressentir l’indéfinissable
Des frissons parcourant le corps
Comme une chanson d’antan
Un souvenir amer qui chuchote au cerveau
Les paroles douteuses de la mémoire
L’odeur d’algues en été
Le goût d’une cerise en printemps
Je veux voler entre mes rêves
Les toucher jouer comme un enfant
Me retourner et t’apercevoir
Entre les plis des promesses
Eparpillées sur mon lit
Entre les chants d’une retrouvaille
Longtemps attendue
Doigts savonnés d’étoiles
Se glissent sur ta peau d’acier
Rigide comme une tâche du passé
Blanche comme un regard oublié
Tu chantes des nuages en papier
Je crie la douce mélodie
De la vals d’Amélie
Puis j’écris les tristes mots
Des incompris des rêveurs
Aphoniques d’écouter
Les couleurs monochromes du gris enfer
Ils songent aux airs poétiques
Ébranlant l’inébranlable
Peindra les étoiles
En couleurs grotesques
Se submergera
Dans des mers ubuesques
Et puis construira
Des ponts gargantuesques
Entre réalité et fiction
Pour l’instant
Ils attendent
Comme des rois sur leurs trônes
Comme des pauvres leurs aumônes
Ils veulent arrêter le temps
Compter les grains de sable
Des déserts Des océans
Car ils sont insatiables
Qui ne veut pas comprendre
Ne comprendra jamais
Mais il faut uniquement
Écouter.
Ta muse Ton silence…
Mais surtout pas la réalité !
Je me demande si
Les tristes pluies de l’enfance
Et les croûtes rances du passé
Arrivent à la dérive
Sur les plages ferrées
Des cimes du présent
Je me demande si
Les androïdes rêvent
A des moutons électriques
Et soudain je découvre
Entre vomissures et terre pourrie
L’ombre noire d’un pâle soleil
Comme un chien vagabond
Errant
Comme un bateau
Entre les vagues de son nouvel éveil
Mais, puisque tout cela
N’est qu’utopie
N’est qu’illusion
Créée par un mage accablé
Je me demande, Messieurs
Où les branches du subconscient
Touchent,
Sans faire exprès,
Les branches de la réalité ?
À ce sujet je n’en dirai q’un seul mot
Les Rêves

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